Chapitre 1

                << _ Voilà où nous en sommes, jeunes gens… Je vous laisse donc, littéralement le choix des armes… Le fer à souder, le sèche-cheveux et le grille-pain Alors ?

                Les trois adolescents attachés par les bras au plafond regardaient la silhouette de leur bourreau sans comprendre ce qui les attendait. Un énorme projecteur braqué sur eux les empêchait de distinguer leu visage de celui qui les avait réveillés à grand renfort de seaux d’eau, et ils n’avaient pas compris ses explications, trop occupés qu’ils fussent à paniquer. Ils étaient au cinéma, à regarder un super film, avant de sombrer dans un profond sommeil pour se retrouver ici, nus et suspendus. Le plus fort en gueule des trois tenta de reprendre le dessus.

_ Mais putain, lâche-nous, connard ! Tu nous veux quoi ?

                L’homme s’avança, toujours invisible à cause de la lumière aveuglante.

_ Allons, mon garçon, tu n’écoutes donc pas ce que je dis ? Harceler les gens n’est pas un bon comportement… Alors je vais vous donner une petite leçon… Le fer à souder pour les yeux de voyeur, le sèche-cheveux pour la bouche insultante, et le grille-pain pour les couilles de pervers. Choisissez…

_ Vas chier enculé !!! Je vais te niquer, et toute ta famille avec, espèce de fils de…

                Une batte de base-ball en aluminium venait de couper court au débat.

_ Je sais ce que tu vas avoir, toi !

                Se saisissant du sèche-cheveux, l’homme s’approcha de l’adolescent sonné sous les cris de panique de ses camarades, lui attrapa les cheveux et lui tira la tête en arrière. Alors que l’adolescent criait de surprise et de douleur, l’homme lui enfonça l’appareil dans la bouche et l’alluma à pleine puissance et à sa température maximale, faisant hurler sa victime qui se débâtit autant que possible, en vain.

_ Ta bouche, tes poumons et l’air qu’ils contiennent vont se mettre à te bruler… La question est donc : Vas-tu d’abord mourir d’asphyxie à cause de l’air brulant et sans oxygène dans tes poumons, ou bien vas-tu mourir de la chaleur excessive de ton cerveau ? Nous verrons bien…

                Il approcha un écran sur une table à roulettes et le plaça devant l’adolescent avant de déployer des fils au bout desquels étaient accrochées des pastilles qu’il lui colla sur le torse, puis lui enfila un appareil en métal sur un doigt, et alluma l’écran.

_ Voici tes constantes, nous saurons en temps réel comme ça ce qui arrête de travailler en premier, ton cœur ou tes poumons… Et tes camarades auront tout le loisir d’y assister… Moi, je vais devoir vous laisser, j’ai le dîner à préparer…

                Sans un mot de plus, malgré les cris et les pleurs de ses otages, l’homme s’en alla de la pièce en leur laissant le projecteur les aveuglant allumé. Mais les bips rapides de l’écran suffisaient amplement à les tenir au courant de l’état de leur camarade agonisant. Ces bips si rapides, trop rapides, alors que son torse montait et descendant de manière irrégulières. De grosses larmes coulaient le long de ses joues, et la terreur l’avait même poussé à s’uriner dessus sans le vouloir.

                Dans sa tête, des pensées folles tournaient sans sens réel. Tous ces enfants et adolescents qu’il avait malmenés, persécutés, agressés… Une de ses victimes s’était suicidée, et il avait été encore plus craint. Il avait adoré ça, et maintenant, il savait ce qu’ils avaient dû ressentir… Il peinait à respirer, il avait chaud, sa gorge le brulait, il ne voulait pas mourir… Petit à petit, il lui devenait impossible de crier, à cause du manque d’air et du feu dans sa gorge… S’il s’en sortait, il aurait des séquelles… S’il s’en sortait… Malgré la douleur, sa tête devenait lourde, ses pensées de plus en plus confuses… Il entendait ses amis l’appeler de si loin et n’avait pas la force de répondre… Il sentit un liquide chaud lui couler le long des oreilles et des narines et sombra dans le sommeil tandis que le bip devenait un bruit long et discontinu.

_ Oh non… J’ai loupé son départ… Alors, voyons les constantes… Elles confirment ma théorie liée au sang de son nez et de ses oreilles, son cerveau est en train de fondre… Je couple le sèche-cheveux, braves gens ?

                Les deux autres captifs hurlaient leur détresse et leur ami alors que leur geôlier éteignait l’appareil. Alors, au suivant… Qui se décide ? Fer à souder, ou grille-pain ?

_ Grille-pain !

                Le garçon sur la gauche, un gras du bide aux joues de hamster, avait répondu.

_ Je préfère me faire cramer les couilles que de crever !

                Un sourire sadique se dessina sur le visage toujours dissimulé par la lumière.

_ Courageux… Pas de soucis !

                Le tortionnaire approcha un tabouret à vis infinie et y posa l’électroménager avant d’arracher le pantalon de survêtement de gros lard, puis son slip. Rapprochant encore le tabouret, il fit tourner la vis infinie pour faire remonter l’assise jusqu’à ce que l’outil bute contre les parties de l’adolescent en larmes. L’homme se saisit alors sans ménagement de ses testicules et les introduisit dans l’appareil qu’il alluma. L’adolescent hurla immédiatement, avant de serrer les dents.

_ Courageux, je confirme…

                Serrant les dents, la victime murmura.

_ Ça ne durera qu’une minute…

_ Oh, bien pensé… Mais, je crois que j’ai oublié de dire que j’ai abimé le minuteur de celui-ci… Il ne fonctionne plus… Je suis désolé…

                Le gros lui lança un regard terrifié avant que les cris ne reprennent. Le troisième détenu se décida enfin.

_ Arrêtez, je vous en supplie !

                Se retournant, l’homme le dévisagea avec sadisme.

_ Ah, tu te décides enfin… C’est dur de voir ses amis souffrir, hein ? Mais ne t’en fais pas, j’ai une solution pour ça !

                Attrapant le fer à souder, il avança d’un pas déterminé alors que l’embout rougeoyait.

_ Tu verras, tu ne sentiras presque rien ! >>

                Les cris redoublèrent alors que le pieu métallique ardent s’approchait du globe oculaire droit qui commençait à fondre sous l’intensité de la chaleur, libérant un gel blanc gluant. Quand les deux yeux furent fondus, l’adolescent s’était évanoui. Les deux, en fait. Souriant, l’homme enfonça le fer à souder plus profondément, jusqu’à percer la boite crânienne, et quitta la salle en fredonnant une comptine pour enfants. Il referma ensuite la lourde porte métallique et traversa un corridor qui en contenait encore une dizaine dont certaines laissaient échapper des gémissements avant d’emprunter un escalier dont il ouvrit la porte horizontale pour arriver dans un cabanon de jardin qu’il quitta après l’avoir cadenassé pour rentrer dans une immense maison éloignée de puis de cent mètres.

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Portrait de Anonyme
Portrait de Carazachiel Line
Un seul chapitre, j'ai sauté sur l'occasion ^^
L'ambiance est glauque à souhait, et tu te débrouilles pas si mal que ça !

Certes, il y a quelques lourdeurs, des répétitions inutiles, mais ça se lit bien.

Une bonne relecture à tête reposée te permettra de corriger pas mal de trucs, tu peux aussi te relire à voix haute, ça aide !
(Et aussi, changer les tirets de dialogues pour mettre des cadratins !! ;p )
Portrait de Sebastien Carré
Mais je sais pas ce que c'est des cadratins... 😅😭 Même mon correcteur orthographique ne connaît pas ce mot...
Portrait de Alice Marin
Je suis sûre que tu es gentil là niveau torture... et que ça va aller de pire en pire...
Portrait de Sebastien Carré
😊 tu me connais si bien
Portrait de Philippa Chevallier
Niveau torture tu te défends plus que bien
Portrait de Sebastien Carré
Je suis allé à bonne école...