Le grand départ | 404factory
Lycée Stephan Arcus - 4ème - Lycée de La Fayette

Le grand départ

                — Je voudrais te remercier pour hier.

                Sur le tarmac de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaule, William Junior souriait à son père alors que celui-ci fronçait les sourcils en essayant de comprendre ce que son fils cherchait à dire.

— Pour t’avoir enseigné les rudiments du combat à l’épée ?

— Pas que. Pour avoir essayé de me remonter le moral. Pour m’avoir montré que tout le monde ne me rejetait pas. Pour avoir laissé supposer que j’avais les aptitudes nécessaires pour devenir le prochain Chevalier Liberté. Pour avoir été là, tout simplement.

                Siegfried haussa les épaules.

— Je ne sous-entendrais jamais que tu pourras prendre ma relève. Si, un jour, ce nom de code t’intéresse, alors je te formerais, mais sinon, je ne te ferais rien miroiter.

— Pas comme d’autres.

                Les deux hommes lancèrent un rapide regard à William Arcus Senior qui discutait à quelques mètres de là avec les parents de Cobalt avant que Siegfried reprenne.

— Pour le reste… J’ai juste essayé d’agir en père.

— Et je t’en remercie.

                William tendit la main ouverte vers son père.

— C’est le mieux que je puisse t’offrir à l’heure actuelle.

                Siegfried sourit en la prenant.

— C’est déjà un bon début. Fais attention, là-bas. Si ça dégénère, je ne serais pas là pour te sauver la mise.

                William rigola.

— Il me semble que je t’ai sauvé le premier.

                Siegfried acquiesça avant de lâcher la main de son fils sous le regard ému de Birgit.

— Je suis si heureuse de vous voir vous rapprocher.

                Elle ouvrit les bras et reprit.

— Viens-là, mon chéri.

                William alla se blottir dans les bras de sa mère avant de l’étreindre à son tour tandis qu’elle reniflait.

— Allez, maman. Ça ne va jamais durer que le temps d’une grossesse…

                Il se redressa en ajoutant.

— Ça n’est pas une raison pour qu’un petit frère ou une petite sœur m’attende à mon retour, compris.

                Birgit rigola avant de l’embrasser sur la joue.

— Comme si c’était toi qui pouvais décider de ça… Allez, va rejoindre tes camarades, mon chéri. Je t’aime.

                William embrassa sa mère sur le front.

— Moi aussi.

                Il se décolla d’elle et s’éloigna de ses parents en les saluant de la main tandis que Siegfried passait son bras par-dessus les épaules de son épouse pour la réconforter.

— Ne t’en fais pas, tout va bien se passer.

— J’espère…

                William Rejoignit Azur et salua ses parents, Bérénice et Timothée, avant de se diriger vers les escaliers de l’avion que le lycée Stephan Arcus avait affrété pour les élèves des deux classes de Cursus Spécial. Alors qu’il allait monter les escaliers, William fut rejoint par son arrière-grand-père.

— Alors, mon garçon, prêt pour une année forte en émotions ?

                L’adolescent regarda le vétéran avant de répondre d’un ton totalement neutre.

— Bonjour, Soldat. Dans la mesure où personne ne pourra me rejeter devant un pays entier cette année, les émotions seront toutes à un seuil acceptable. Je vous souhaite un agréable trajet.

                William reprit son ascension des marches sans un regard de plus pour son arrière-grand-père qui soupira. Azur posa alors une main sur l’épaule du vieil homme, et celui-ci tourna la tête dans sa direction pour la découvrir toujours aussi souriante.

— Laissez-lui le temps, ça finira forcément par passer.

                Senior sourit à son tour, mais rien de joyeux n’apparut sur son visage pour autant.

— J’espère… Mais j’y crois de moins en moins. Allez, embarque.

                Azur acquiesça avant de monter les escaliers à son tour pour pénétrer dans l’avion de ligne du lycée. L’établissement l’avait acheté exprès pour pouvoir transporter les élèves des cursus spéciaux à travers le globe pour les jeux internationaux, et l’intérieur avait été aménagé en conséquence. Il était parsemé de cabines permettant à tous les passagers d’avoir leur chambre, ainsi que de W.C. et de salles de bain, d’une cafétéria et d’une zone de détente dans laquelle les élèves pouvaient lire, regarder la télévision ou encore jouer ensemble. Et enfin, la taille de la soute à bagages avait été réduite pour créer une salle de sport.

                Azur alla prendre William par la main avant de lui murmurer à l’oreille.

— Tu veux qu’on aille se mettre dans un coin pour discuter ?

                Son fiancé lui offrit un sourire sincère.

— Si tu veux, tant que nous sommes dans les bras l’un de l’autre.

— Cool. Viens, suis-moi.

                Ils partirent en direction de la cafétéria alors que l’avion se mettait en position pour décoller. Le vol durait depuis plus d’une demi-heure quand monsieur Gautier vint les rejoindre, l’air sombre, et alors que les élèves le saluaient poliment, il alla droit au but, son ton toujours aussi naturel que d’habitude.

— Mademoiselle Turquoise, je vous prierais de nous laisser seuls, s’il vous plaît.

                La jeune fille regarda William qui acquiesça, et elle quitta la salle en laissant le laissant avec leur professeur. Celui-ci s’assit en face de l’adolescent, l’air sévère.

— Que se passe-t-il entre vous et votre arrière-grand-père, Arcus ?

                L’élève haussa un sourcil circonspect avant de répondre.

— Rien, monsieur. Je pense même pouvoir dire que je suis le plus respectueux de toutes les règles et de tous les protocoles au sein de nos deux classes.

                Le professeur fronça les sourcils.

— Arrêtez de jouer à ce petit jeu avec moi, Arcus. D’un coup, vous vous êtes mis à systématiquement le vouvoyer et à l’appeler par son nom de code. Pourquoi ?

                William prit son verre de jus d’orange et en but une longue gorgée avant de le reposer. Il planta ensuite son regard dans celui de l’adulte et se pencha légèrement en avant.

— Parce que c’est ainsi que ce doit être fait. Ce vétéran est aussi un ancien président de la République française, et surtout notre parrain de promotion. Le respect et la déférence sont de mise, et je ne fais que me conformer au protocole. Est-ce mal ?

                Le professeur se pencha à son tour, et leurs deux visages se frôlaient presque quand il répondit.

— C’est à cause de l’interview, c’est ça ? Vous lui faites la gueule ?

                William se redressa dans son fauteuil en inspirant, se forçant à garder son sang-froid avant de répondre.

— Si tel était le cas, ce serait des problèmes d’ordre personnel, et en tant que professeur, vous n’y pourriez rien. Pour le reste, vous savez pertinemment que mon comportement est irréprochable. Donc, soit vous souhaitez vous entretenir avec moi de mes éventuels problèmes de famille, sujet sur lequel je n’ai rien à dire, et donc il n’y aura pas de discussion, soit vous souhaitez me parler de mon comportement, sujet sur lequel il n’y a rien à redire, et donc il n’y aura pas de discussion non plus. Ai-je bien résumé la situation ?

                Monsieur Gautier se redressa à son tour, l’air mauvais, avant de pointer le collégien du doigt.

— Vous avez de la chance d’être le meilleur des élèves de ce lycée, toutes classes confondues. On pardonne plus de choses aux meilleurs. Mais ce ne sera pas éternel. Continuez comme ça, et vous irez trop loin. Et ce jour-là, vous aurez tout perdu.

— Serait-ce des menaces, monsieur ?

                Le professeur fit un bref mouvement de tête.

— À vous de le deviner. Sur ce, je vais vous laisser, le film proposé me plaît.

                Il se leva et se dirigea vers la sortie avant d’ajouter.

— Mais réfléchissez bien à ce que je viens de vous dire, Arcus. Réfléchissez-y pendant qu’il est encore temps.

                William ne réagit pas, se contentant de finir son verre calmement avant de se lever et se diriger vers sa cabine. Il en tira le rideau occultant et y découvrit Azur qui l’attendant en souriant.

— Ça te dirait de regarder un film en amoureux ?

— Avec plaisir.

                Les deux adolescents se blottirent l’un contre l’autre sans réellement regarder le film, avant de s’endormir enlacés et ne se réveiller qu’une petite heure avant l’atterrissage. Ils se rendirent alors dans la cafétéria où se trouvait une grande partie des autres élèves, et attendirent que l’avion se pose sur le sol américain en spéculant tous sur ce qui les attendrait une fois là-bas.

                Une fois l’avion totalement immobile, ils purent débarquer en bon ordre et franchir les douanes avant de récupérer leurs valises et leurs sacs armures dans le plus grand des calmes, malgré l’excitation qui les gagnait de plus en plus. William Senior essaya à plusieurs reprises d’engager la conversation avec son arrière-petit-fils pour essayer de s’expliquer avec lui, en vain, Junior trouvant systématiquement un moyen de mettre fin à l’échange en un minimum de temps pour s’en aller ensuite, et deux heures après être rentrés dans les États-Unis d’Amérique par l’aéroport national Ronald Reagan, ils purent enfin commencer à circuler librement dans le terminal. Les deux professeurs principaux, monsieur Gautier et madame Dupuis, ainsi que les deux parrains de promotion, Soldat et Magma, les guidèrent jusqu’à leur sortie alors que les élèves regardaient partout autour d’eux, comme s’ils étaient en voyage touristique et que l’aéroport était le premier lieu à visiter. Quand ils sortirent enfin, ils se retrouvèrent face à un immense bus à impérial dernière génération devant lequel les attendaient deux hommes en costumes, le premier fait sur mesure, le second celui d’un chauffeur, et dès qu’ils les virent, Soldat et Magma s’avancèrent en souriant.

— Monsieur Fitzpatrick ! Quel plaisir de vous revoir !

                Les trois hommes échangèrent de chaleureuses poignées de main alors que l’homme répondait dans un français parfait nimbé d’un doux accent américain sous les regards ahuris des élèves.

— Messieurs Soldier et Magma, le plaisir est réciproque. Sans parler de l’honneur qui est le nôtre de recevoir des supers héros aussi mondialement légendaires que vous.

                Cobalt se pencha vers Jean Kevin et murmura.

— La vache, je connais des Français qui parlent moins bien notre langue que lui.

                Zoé soupira.

— Si tu avais écouté ce que monsieur Gautier a dit lors de la présentation du lycée de La Fayette, tu aurais retenu que le français est la langue obligatoire là-bas.

                L’adolescent observa sa camarade de classe avant de demander.

— Mais, pourquoi ?

                Zoé se sentit subitement très lasse en même temps qu’elle levait les yeux au ciel.

— Parce que le lycée de La Fayette est un hommage à Gilbert du Motier, Marquis de La Fayette, qui a aidé les Américains lors de la Guerre d’Indépendance face à l’Angleterre… Du coup, ils ont choisi de faire du français la langue officielle de l’établissement.

                Cobalt sembla réfléchir quelques instants avant de hausser les épaules.

— Comme ça, on n’a pas besoin de parler anglais, alors ça me va. C’est cool.

                La majorité des élèves lança quelques réflexions à leur camarade quant à sa fainéantise quand les deux parrains de promotions leur firent face, et Soldat prit la parole.

— Jeunes gens, voici monsieur Fitzpatrick, le proviseur du lycée de La Fayette, qui nous a donc invités à passer toute cette année scolaire chez lui. Vous allez donc mettre vos valises dans les soutes à bagages, puis nous embarquerons.

                Il lança un rapide coup d’œil à Cobalt et Jean Kevin puis reprit.

— Pour ceux qui n’auraient pas suivi, ou qui auraient oublié, le lycée de La Fayette se situe sur l’emplacement de l’ancienne base militaire Andrew Air Force, et il nous faudra donc une grosse demi-heure pour nous y rendre. Alors, tâchez de mettre ce temps à profit pour réviser vos formules de politesse. Tâchez de faire honneur à votre établissement comme au leur. Et, pour une fois, ne dites pas trop de bêtises.

                Il lança un regard très appuyé aux deux adolescents qui suscita quelques rires parmi les élèves tandis que le chauffeur ouvrait les soutes du véhicule, et une dizaine de minutes plus tard tout le monde avait enfin pris place dans le bus qui se mit en route. Les adultes passèrent la majeure partie du trajet à parler entre eux de ce qu’ils pouvaient attendre ou espérer de cette année tandis que les élèves étaient collés aux vitres de leur moyen de locomotion pour mémoriser chaque paysage qui s’offrait à eux. Quand enfin ils arrivèrent sur les lieux de l’ancienne base militaire, ils restèrent presque tous la bouche bée devant le spectacle auquel ils assistaient.

                Des murs de pierres sèches s’élevaient à plusieurs mètres de hauteur et semblaient entourer tout le terrain, alors qu’un immense portail gardé par une simple guérite permettait de pénétrer l’enceinte derrière laquelle se devinaient de longues étendues boisées à travers lesquelles apparaissaient ici et là des bâtisses de styles victorien et des bâtiments plus conséquents semblant être ceux du campus universitaire. Le bus franchit le portail avant de se stationner, et le chauffeur en ouvrit les portes tandis que monsieur Fitzpatrick prenait la parole.

— Bien. Jeunes gens, bienvenus au lycée de La Fayette. Le bus aurait pu vous déposer directement devant ce qui sera votre maison pour les neuf prochains mois, mais j’ai pensé qu’il serait plus appréciable pour vous de découvrir le campus à pieds plutôt que derrière des vitres recouvertes de votre buée. Donc, vos affaires vont continuer la route sans vous, et vous allez découvrir les lieux avec moi. Allez.

                Il fit un signe de la main et les élèves se ruèrent hors du véhicule avec enthousiasme, vite rejoints par les adultes qui les découvrirent perplexes devant des lignes blanches peintes sur le sol. Monsieur Fitzpatrick sourit en s’approchant d’eux.

— Vous devez vous demander de quoi il s’agit, je me trompe ?

                Les élèves acquiescèrent presque tous, et le proviseur observa le seul à ne pas s’être exprimé.

— Monsieur Arcus, si je ne m’abuse.

                William Junior acquiesça tout en regardant petit à petit plus loin avant de lever les yeux au ciel sous le regard amusé du proviseur.

— Auriez-vous une idée de ce dont il s’agit ?

                William reporta son regard sur la droite vers ce qui ressemblait à un long canal aquatique et fronça les sourcils quelques secondes avant de proposer.

— Ce sont des couloirs de circulation. En fonction des spécialités de déplacement de chacun.

                Il pointa le canal et continua.

— La nage.

                Il montra les couloirs au sol et reprit.

— Vitesse, vu les traces de pas qui ont usé la peinture et le bitume. Et à côté, le parkour, puisqu’il y a des obstacles à intervalles suffisamment réguliers pour ne pas avoir à s’arrêter. Et enfin, le vol.

                Il tendit l’index vers le ciel, et ses camarades regardèrent dans la direction indiquée pour découvrir des cônes flottants à une dizaine de mètres de hauteur et desquels s’échappaient des flashs lumineux à une fréquence suffisamment régulière pour tracer des couloirs aériens.

                Les élèves exprimèrent immédiatement tous leur enthousiasme à l’idée de pouvoir se déplacer en utilisant leurs pouvoirs quand le proviseur répondit.

— Félicitation, beau sens de l’observation, jeune homme. Mais ne vous emballez pas trop. Pour avoir le droit de vous déplacer autrement qu’à pied, il vous faudra passer le permis.

                La joie retomba immédiatement, mais le proviseur reprit la parole en souriant.

— Rassurez-vous, vous présenterez cet examen dans les deux premières semaines de votre séjour parmi nous.

                L’excitation remonta immédiatement, et il fallut presque une minute pour que le calme revienne enfin. Monsieur Fitzpatrick tendit alors le bras en direction d’une grande villa de style victorien visible à environ deux kilomètres et dit.

— Allons découvrir votre nouveau foyer.

                Ils marchèrent tous en échangeant avec enthousiasme sur le cadre qui s’offrait à eux, faisant de grands gestes des bras aux élèves qu’ils pouvaient croiser et qui leur répondirent systématiquement, s’imaginant une vie folle pendant l’année à venir quand ils découvraient des élèves jouant au frisbee ou au football américain, ou encore faisant des barbecues devant leurs lieux de vie, quand Ahmed exprima enfin à voix haute ce que tout le monde pensait.

— On se croirait dans un teenager movie…

                Il se mit à sauter en criant.

— Ça va être la classe !

                Les cris de joie reprirent et s’amplifièrent quand ils firent face à l’immense maison en bois de séquoia de trois étages sur le côté droit de laquelle s’élevait une tour octogonale et dont le fronton était orné d’un immense porche. La bâtisse devait mesurer presque cent mètres de large, et possiblement autant de long, et quand monsieur Fitzpatrick ouvrit les portes, les élèves se ruèrent à l’intérieur. Une fois tous dans l’immense hall d’entrée, le proviseur expliqua.

— Il y a une chambre de vingt-cinq mètres carrés pour chacun de vous, avec une salle de douche et des W.C. à chaque fois. Chaque étage a sa salle de travail, mais seul le raz de chaussé a une cuisine équipée, un salon et une salle à manger. Les cheminées sont uniquement là pour décorer, et la tour est une bibliothèque haute de trois étages. Il y a le Wifi, dont vous trouverez le code sur le frigo, et une télévision commune dans le salon. Si vous en voulez dans vos chambres, vous devrez les payer. Les machines à laver sont au sous-sol, à côté de la salle de musculation, et la terrasse longe la piscine extérieure chauffée. Pour ce qui est des courses, ce sera à vous de les faire. Il y a des navettes qui partent de l’entrée du campus pour se rendre au centre commercial Wallmart pas très loin. Enfin, tant que vous n’aurez pas vos permis, ou pour ceux n’ayant pas de pouvoir de déplacement et ne désirant pas marcher, des navettes parcourent le campus pour vous déposer un peu partout. Les horaires et les parcours sont posés dans vos chambres. Je vous laisse le temps de vous installer, et je reviendrais un peu avant le lunch pour vous emmener à la cafétéria du campus.

                Il s’avança en tendant la main et commença à saluer tout le monde.

— Je suis vraiment honoré de vous avoir parmi nous cette année, jeunes gens. Et j’espère que nos échanges seront productifs.

                Il quitta enfin la maison, et Soldat se tourna alors vers les élèves.

— Le corps professoral et les parrains de promotion ne logent pas avec vous, mais il y a des chambres prévues pour nous quand même. Alors, si vous ne voulez pas qu’on vienne jouer les gardiens de prison, tâchez de ne pas semer la pagaille. Sur ce, vos valises vous attendent dans le salon. À tout à l’heure.

                Les adolescents ne prirent même pas le temps de les saluer avant de courir vers le salon, et William Senior et Joshua échangèrent un regard dubitatif avant de hausser les épaules et de quitter la demeure avec les deux professeurs, tandis que les élèves décidaient de l’organisation de la vie en collectivité et de la répartition des chambres.

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Portrait de Anonyme
Portrait de Koan
Et bien!!
Ça fait très longtemps que je ne suis pas revenu lire ici, mais c'est une belle surprise!
Franchement, à part une seule faute d'orthographe, que tu as visiblement tendance à reproduire, vu qu'il me semble bien te l'avoir déjà signalée ailleurs, la lecture est parfaite!!
Aucune faute de forme; un bon développement, on sent du travail en amont, une remise à niveau et que tu as pris plus de temps pour écrire et te relire!
Je ne peux que te féliciter et me réjouir de cette spectaculaire avancée dans tes écrits.
J'espère que la suite est de la même qualité !👍👍👍

Ps: pour la faute d'orthographe, tu as encore écrit " (raz) de chaussé" au lieu de "rez."
Portrait de Sebastien Carré
Hey !!!
Je me demandais ce que tu devenais, justement !!!
Raz/rez, je crois que c'est foutu, tu sais...
Portrait de Moi
Ça promet d'être un sacré bordel à la American Pie, ton truc
Portrait de Sebastien Carré
Ce n'est pas à exclure