Prélude mortel | 404factory
Lone

Prélude mortel

Le royaume central où autrement nommé la vallée d’Asgurd est pile poil situé au beau milieu du continent, entouré par une longue et abrupte chaine montagneuse. Ainsi elle se trouve dans une sorte de trou naturel béante complètement inaccessible par voix conventionnelle. Il était même impossible d’y pénétré par la voie des airs car un immense et insondable brouillard à la manière d'un dôme l’entourait en permanence. De plus à l’intérieur de celui-ci vivaient des créatures volantes hostiles à l’homme.                                               

 La vallée d’Asgurd est vue comme un autre monde, coupé de tout. Les hommes y vivent en harmonie pas toujours parfaite avec les bêtes curieuses. Jadis ces derniers y sont d’ailleurs nés, une sombre histoire décrit leur origine.                                 

Le royaume est subdivisé en une capitale centrale et en quatres villages periphériques. Chacun de ces villages fut bâti aux côtés d'un arbre géant, sacré et atypique.  Ces arbres faisaient  tous mille mètres de hauteur et cent mètres de diamètre. 

Dans ces lieux la végétation est demeurée reine et il n’est pas rare de voir des maisons incrustées dans des arbres géants ou des arbres devenir des lieux habitât.    


                           *****


L'histoire débute à Esteria, le village d'à l'est, construit au côté de l'arbre de feu. Un arbre immense qui atteignait cent mètres de diamètres et mille mètres de hauteur et dont les feuilles ne seraient faites que de flammes verdâtres qui ne s'éteignent jamais.


*Aux environs de 19h00.


Les rayons d’orées du soleil laissèrent peu à peu place aux nuages   sombres d’un crépuscule sinistre. D’abord la pluie tomba en fine goutte suivit de quelques éclaires éphémères dans ce village sans grande histoire d’où haussait une vieille maison résistant tant bien que mal aux assauts incessant des éléments. Avec véhémence le zéphyr tapotait sa surface fragile formée de bois vieillit, ce qui produisait à l’intérieur des sons saccadés amplifiés par l’écoulement de l’eau à travers quelques différentes fissures.

Assis sur une natte au centre d’un dédale d’objet, le vieil homme faisaient face à ses visiteurs hebdomadaire tous vêtus en tenu de nuit. Les pieds  croisés et les yeux brillant de malice il observa avec amusement ces enfants d’habitudes si malpolis emplis d’une déférence déconcertante. A chaque fin de semaine la même scène se produisit comme si l’éros que les inspirait ses histoires leur fit retrouver la sagesse, du moins pendant ces quelques séances nocturnes. Car craignant sans doute d’en être privé.    Lentement le vieil homme se releva, puis à l’aide de pas ralentis sur le planché sonore il alluma tour à tour les quelques bougies dissimulées dans le désordre ambiant. Plus tard, une éternité vous diront les enfants il se rassit tout doucement.      

– l’histoire que je m’apprête à vous narrer se déroula en un temps où…

Brusquement il s’interrompit. C’est alors que s’insinuant sinueusement à travers une petite fente l’eau goutta dans le creux formé par ses jambes croisées. En suivant la gouttelette d’eau du regard qui en fin de parcourt s’infiltra au travers du plancher, le vieil homme se rendit compte avec effroi que des paires d’yeux le fixaient avec ardeur. Qui étaient-ce ?          

Tapis dans la pénombre du sous-sol ces choses les guettaient , malicieusement à travers les nombreux interstices ouverts dans le plancher. C’était fort étrange car nul d’autre que lui n’avait connaissance du passage secret reliant le bas de la colline et le dessous de sa demeure mis à part son défunt fils. Pourtant eux le connaissaient et l’avaient emprunté pour venir jusqu’à lui. Seulement dans quel but et qui sont-ils ?  

Plus tard avec une nuance d’inquiétude et de colère dans la voie  il reprit le cours de son récit fort apprécié. Ainsi l’imagination débordante des enfants les emportèrent tel une vague de volupté à bord de cette histoire  délirante qu’ils tentèrent sans grand mal de visualiser pleinement. A l’aide de sa voix rauque le vieil homme arracha son public peu exigeant à l’ennuyeuse réalité vers les délices de ce conte imaginaire à travers lequel il les inculquait de nobles valeurs.        

Brutalement un grondement fit tressaillir la maison tout entière, car la colère du vent combiné à la rage de la foudre déferla sans crier gare sur la colline isolée. Il s’en suivit une pluie battante.      

– dépêchez-vous avant que l’orage ne s’amplifie, cria le vieil homme aux enfants occupés à se rechausser dans leurs préparatifs de la douche froide. Bientôt, aligné en file indienne ils s’élancèrent à tour de rôle à travers la porte vers leurs demeures respectives.      

– viens-là, viens-là Milari appela-t-il une jeune fille taciturne qui à peine avait remis ses chaussures. Cette dernière s’avança vers lui mécontente.                                           

– comme tu as grandi, cela faisait si  longtemps. Pourquoi ne venais-tu  plus me voir ? Demanda-t-il hypocrite avec un large  sourire tout en lui caressant délicatement les cheveux.                                                 

 – lâche-moi ! Et ne me touche plus ! Hurla-t-elle au bord de la rupture des nerfs après avoir violemment dégagé à grand coup la main de son grand père. Comment oses-tu après nous avoir abandonné, tu as assassiné père, ton propre fils. C’est de ta faute s’il n’est plus là maintenant, mère… mère me l’a dit.    

Elle s’essuya rapidement les yeux sans parvenir à arrêter les larmes qui en jaillissaient exhibant au passage la grande tristesse qui l’inondait.            

– ce n’est pas croyable pensa le grand père déçu, cette bonne femme l’a complètement retourné contre moi. Mais je pensais que tout cela était derrière maintenant, puisque ce soir elle était revenue écoutés mes histoires, chose qu’elle n’a pas fait depuis près d’un an. Ecoute-moi Milari, reprit-il avec ferveur, tiens prend cette sacoche (il lui tendit un petit sac contenant un mystérieux objet).          

– non, non je ne veux pas et ne me…  

– arrête, ça suffit maintenant ! Ça appartenait à ton père (il mentit). Donne là à ta mère. En vendant ce qu’il y a à l’intérieur  vous pourriez avoir une vie meilleure.    

– quoi, se calma soudain la petite fille, c’était à père… et c’est quoi ?       

– ne l’ouvre pas, apporte là simplement à ta mère. Aller file… ah attend (il fouilla dans un pile d’objet) tiens protège-toi avec ça.                     

– hein, c’...C’est tout moisi. Ce vieux parapluie est encore plus crade que tes fringues centenaires, franchement je ne savais pas que c’était possible.                                       

– hahahahahahahahaha ! Dis donc la gamine n’a plus la langue dans la poche on dirait. Allez fous-moi le camp et en vitesse ordonna-t-il joyeusement.    

La jeune fille s’en alla toute contente avide de découvrir le contenu de la sacoche et de pouvoir enfin apprécié le sourire de sa mère après autant d’année. Car comme l’a dit son grand père le temps de leur pauvreté semble touché à sa fin.  

Après le départ de la petite fille, l’air pensif Alovone mélancolique remua de lugubre souvenir : il y a exactement trois ans de cela, son fils cet imbécile (comme il aimait si bien le dire) s’est enrôlé dans une organisation criminelle responsable de nombreuses atrocités. Quand ils furent arrêtés non seulement eux mais aussi leurs familles, leurs proches et leurs amis furent tous exécutés tels leurs crimes étaient abominables. Cependant le roi lui laissa à lui un ancien Grand général  de la Vallée une chance d’évité à sa descendance ainsi qu’à sa propre personne ce tragique destin. Il lui proposa d’ôté la vie à son fils,  de cette manière prouvez son innocence dans l’histoire et ainsi réaffirmé  sa loyauté.      

– je, je lui avais montré le droit chemin, j’ai fait de mon mieux pour faire de lui un homme respectable mais en toute conscience il a choisi ce chemin qui l’a conduit à périr sous le coup de ma lame. C’est horrible et terriblement cruel seulement que faire, ainsi va le monde depuis toujours. Malgré l’immense douleur  qui fut le mien avec les atroces tourments qui s’en suivit je pensais au moins pouvoir me réfugier sans retenu dans la douceur infinie de ma petite fille. Et voilà que cette bonne femme me prive de ce seul réconfort alors qu’elle ne doit sa survie qu’à moi, qu’à seulement moi et à personne d’autre. Aaaaah, ça me chagrine se dit-il en sortant de sa maison délabrée.        

Progressivement les bruits cadencés des pieds en fuite sur le sol humide se turent avec la distance, et suivant leurs pas il avança sous la pluie le regard fixé sur le néant d’un ciel assombri. Ses prunelles brillantes de fureur témoignaient de la colère sourde qui l’habitait à présent. A l’aide d’un mou mouvement buccal, il hurla alors même qu’il se fit inondé par un déluge devenu maintenant torrentielle : Allez, montrez-vous maintenant !      

Après les avoir si gentiment invités il se retourna et  aperçut soudain dans l’ombre de sa demeure deux énormes léopards aux yeux teintés de rouge. La porte ne pouvait contenir de telle masse alors elle se brisa avec une partie du mur dans un claquement sonore lorsque la première des deux bêtes sorti avec élan. Maintenant tous deux se tinrent en face de lui le regard féroce tressaillant de rage et assoiffé de sang, de son sang.        

– je vous remercie d’avoir attendu le départ des enfants avant de vous montrer, continua-t-il. Mais quoiqu’il en soit vous payerez cher cette audace, que vous soyez humains ou Bête maline je vous ôterai la vie ici même.                                                     

– voilà de biens cruels propos de la part d’un homme sage, se pourrait-il que ta peur l’emporte sur ta raison, vieux sénile, grogna l’une des bêtes, celle au pelage blanc comme la neige.                                                       

– silence impudent, je verserai vos sangs en sacrifice à la terre ce soir même pour cet affront, souffla-t-il avec colère.                                             

– essaye donc, vieux décrépit, répondit l’autre léopard au pelage rouge comme la braise !    

Soudain envahit par un réflexe qui le fit régurgiter, peu à peu Alovone recracha une épée qui visiblement était logé dans son estomac. Et avant que les deux bêtes ne le lacérèrent la chair après leurs bonds fulgurant il disparut.                                                 

 – quelle rapidité malgré son âge. Ça doit être son Flux, se dit le léopard blanc. En une fraction de seconde il a sauté jusque-là haut, sur son toit. (Ie monstre se retourna et observa le vieil homme de ses yeux rouges).     

Et cette arme dans sa main, continua-t-il, oui, c’est bien une arme sacré. Il l’a cachait véritablement dans son estomac, c’est dégueu. Mais dans ce cas…       

 Je n’entendais pas moins de la part du mentor de notre vénérable souverain, dit-il à voix haute tout en s’approchant de l'homme avec lenteur. Vos prouesse en tant que guerrier sont innombrables, admi-il, et je suis assez fan je dois le reconnaitre. Toutefois ce soir vous allez mourir.  

Son corps semblant se mué se débattit en tous sens puis progressivement  prit  l’aspect d’un homme vêtit à la manière d'un chevalier chasseur des temps anciens. La bête après un processus des plus étranges se changea en cet homme mystérieux,  le visage dissimulé sous un masque sinistre. Avec une étonnante promptitude il se saisit de son arme enserré à l’intérieur d’un sac fixé dans le dos, la pointa puis ouvrit continuellement le feu sur sa cible. Les balles auraient pu aisément perforées de part en part un éléphant adulte, pourtant malgré la violence des coups le vieil homme les ressentit sur sa chair comme de la brise passablement désagréable. Néanmoins lorsque la dernière balle arriva au niveau de son buste,  avant l’instant fatidique il l’a dévia à grand coup par sa lame sacrée.        

– cette balle, je vois… voilà autre chose, vous maitrisiez le Flux ?! Cette dernière balle m’aurait été fatale car contrairement au précédent elle était animée par la force dévastatrice du Flux. Je suis fort étonné, toutefois ce n’est pas avec pareille entourloupe que vous parviendrez à triompher de moi qui fut jadis le plus grand chasseur de cette vallée, cria-t-il les bras écarquillés en signe de confiance (mais la vérité était tout autre, car à l’opposé de la confiance de la peur s’installait insidieusement en lui).                                               

C’est mauvais ce dit-il en son for intérieur, ces gars sont loin d’être des guignols.   Peu importe le genre, le type, la variété et l’intensité d’entrainement qu’un humain fait subir à son corps, sa force restera toujours limité. Toutefois il existe un art spécial qui se base non sur la force de l’homme mais sur l’immense floue d’énergie parcourant inlassablement le monde. Cet art complexe consiste à entrer en accord, en harmonie et en équilibre avec ce floue d’énergie infini qui fait bouger la terre, qui provoque des séismes, des ouragans, des tsunamis, des tornades, des éruptions et bien d’autres encore pour en faire une arme à la puissance incommensurable. Très peu d’individu la connaisse et rare sont ceux qui la maitrise convenablement. Et puis de toute façon, un humain normal ne peut en usé que dans un laps de temps très court. Néanmoins avec une arme sacrée cela devient une tout autre histoire. Car pour une raison inexpliquée les armes sacrées renforcent l’équilibre de l’utilisateur avec le floue d’énergie et ainsi décuple la force qui en a résulté. Cette force fut nommé le Flux. Tout à l’heure les balles n’eurent aucun effet sur moi car j’avais dopé mon corps de  Flux si dense qu’elles ne pouvaient  l’entamé, toutefois  la toute dernière était lui aussi engrangé de Flux. A coup sûr ça m’aurait été fatal, vu sa force.          Mais qui sont ces types ? Comment peuvent-ils connaitre cet art et surtout comment a-t-il put atteindre une telle puissance sans même possédé une arme sacrée. ? Cette tenue et ce masque me fait penser à la dérangeante « Secte obscure » et le fait qu’ils aient connaissance du passage secret sous la maison, et si...  ( il songea un moment au pore scénario possible).

Mais non c’est impossible, se convainquit-il, il est mort de mes mains. Et puis si c’était réellement Varess qui fut derrière tout cela il serait venu avec son oiseau étrange et m’aurait attaqué depuis les airs.  

Aussitôt dans le lointain comme dans le plus sombre de ses cauchemars apparu un oiseau noir gigantesque qui à la manière d’un rhinocéros enragé fonçait en sa direction. Quand enfin malgré l’obscurité et la distance il reconnut l’être transporté par le volatile à l’œil unique et central, la terreur lui gagna, certainement pour la première fois depuis plusieurs années. Bien malgré lui son corps tout entier en trembla. A son approche la chose créa un tourbillon de vent violant avant de reprendre une grande envolée et de disparaitre complètement de son champs de vision. Alovone tout affolé  scruta en vain le ciel, sans succès.     

– ce… c’est, comment est-ce possible… bredouilla-t-il stupéfait.  

Cependant dans cette avalanche d’émotion qui l’avait fait perdre son sang-froid et avec, l’équilibre le reliant au floue d’énergie, l’un de ses adversaires d’en bas s’était faufilé malicieusement dans son dos. Et fatalement après un brusque mouvement de la tête il le découvrit près à frapper.  

–  tu transmettras nos salutation aux anciens dans l’autre monde vieil homme,  murmura le léopard noir avant de faire s’abattre  ses griffes cruels sur son torse.        

Succinctement le vieux chasseur après une prompte roulade sur le toit s’en alla s’écraser dans la boue. De là il dut mobiliser toute sa force aussi maigre soit-elle face à l’assaut de son autre adversaire car n’ayant plus de Flux ses vielles reflexes de guerrier constituaient désormais son seul rempart face à la mort. L’homme s’avéra en dépit de son accoutrement douteux être un bon épéiste mais le désespoir fit du vieil homme un meilleur manieur de sabre. Finalement de par son épée sacrée il brisa la lame de son opposant et finit par lui infligé un coup fatal. Etrangement pas une goutte de sang ne gicla à travers la blessure béante qui certainement ne fit ressentir aucune douleur à cet homme. Car avec toujours plus de vigueur ce dernier se saisit du cou d’Alovone et l’enserra avec une force surhumaine résolu à le rompre.  

On raconte qu’avant l’instant où la mort nous frappe la vie tout entière défile sous le regard attentif. Et le vieil homme désespéré comme jamais redécouvrait les moments marquants de sa vie. Seulement malgré son âge avancé,  il ne pouvait se résoudre à pareil sort. Accepté cette fin lui était impossible.  Mourir de la main d’un être aussi faible et insignifiant, un sous-fifre qui plus est lui était tout simplement insupportable, à lui qui fut jadis l’homme le plus fort de la vallée.  

Il prit une profonde  inspiration comme pour sa dernière fois, empoigna de toute ses forces sa lame et en un bref mouvement termina de taillader cet être surnaturel. Le coup le fit lâcher prise mais alors que l’homme s’effondrait cruellement découpé, subitement son corps se changea en une sorte de fumée noir  dense et dansante qui se déversa à grande vague autour du vieil homme stupéfait. Pendant un instant celui-ci eut la vue brouillée par la substance pour le moins étrange, et fatalement profitant de cette diversion cruelle le léopard noir jusque-là en attente sur le toit  bondit  sur son flanc droit.    

Au moment où tout semblait s’être décidé, le vieux chasseur à nouveau surprit le destin comme s’il savait à l’avance ses intentions. Et cette fois, c’est avec une rotation surprenante suivit d’un geste d’une habilité extrême qu’il eut raison du sort tragique qui l’attendait. De sa lame il frappa vigoureusement la bête en plein saut le contraignant ainsi à s’écraser en douleur  sur le sol boueux.                 

– cette épée engourdie tout être vivant ayant été tranché par sa lame, l’informa Alovone avec un air de triomphe l’épée brandit. Bien finissons-en…

Lorsque  sans pitié il amorça le coup de grâce, la chose volante réapparu accompagné d’un vent déchainé. Avec un mouvement d’aile d’une grande violence elle fit s’abattre des effluves d’airs tranchants amplifiées par le Flux de son maitre, et ainsi détruisit tout dans un bruit d’explosion. Le choc  réduisit la vieille demeure à néant et fit propulser son propriétaire demi-mort vers le bord de la colline. Ce dernier se releva péniblement le corps  sanglant, et lorsqu’il finit enfin par dégarnir son visage de boue, la figure impassible de son malheur s’imposa à sa vue. Car la créature venait d’atterrir à ses côtés et son maitre rapide comme le vent était redescendu en face de lui.                   

– c’est… c’est bien toi !!! Toujours aussi pénible, balbutia Alovone le regard en ruine essayant vainement de se relever. Tu n’étais donc pas mort, mais comment... et, et (tousse) que cherches-tu au juste?! Bégaya-t-il.

Son interlocuteur le regarda patiemment comme voulant savourer sa douleur puis au bout d’un moment fini par répondre :        

– je suis revenu d’entre les morts pour une unique raison. Nous voulons unifier les quatre empires et rendre son due à l’héritier légitime. Mais tout d’abord nous nous devons avant de créer un nouveau  monde de purifier ce monde ci des souillures que vous êtes, vous les vestiges de l’ancienne époque…     

 Jusqu’à la toute fin nos vision n’ont cessé de s’opposer, dit avec une voix attristée, mais sache père que mon cœur lui ne t’a jamais renié.

En prononçant ces paroles Varess avait poussé son père du pied vers une descente de cent mètres de hauteur.      

Mais alors  qu’Alovone  fermait les yeux sans doute pour la toute dernière fois, le léopard noir toujours en vie malgré ses nombreuses blessures s’extirpa de sous les décombre et prit lentement sa forme humaine. Malencontreusement le masque qui  recouvrait sa face tomba et fit découvrir son visage.                             

– Natannæl, le collectionneur de crâne!? C’… c’est bien lui, il… marmonna-t-il sans jamais pouvoir terminé.

Les yeux écarquillés et le souffle court il s’éteignit après sa chute dans la rivière.

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