Chapitre 1 | 404factory
Les aventures inattendues d'Olympe Valoese

Chapitre 1

Olympe prit le carton avec précaution. Elle l'ouvrit, récupéra doucement les documents à l'intérieur, ôta le ruban qui les maintenait en place et posa les feuilles sur la table de travail. Elle s'assit et méticuleusement, compulsa les écrits. Cela lui faisait toujours quelque chose. Parcourir des lettres, des ordres, des testaments qui avaient plusieurs siècles... c'était impressionnant. La première fois, elle avait cru pleurer. 

Mais elle avait commencé fort aussi... une lettre signée Louis XIV, son monarque préféré... elle avait fini par se dire que probablement ce n'était pas écrit par la main du Roi Soleil mais par un autre. Ça l'avait un peu calmée et permis de se reconcentrer sur ses recherches. 

Elle parcourut la lettre du gouverneur de Saint-Domingue. Elle cherchait précisément à connaître la raison de la rancoeur qu'il avait contre les officiers de l'amirauté. Elle soupira. Elle ne trouvait pas grand chose, des bribes à chaque fois, qu'elle devait raccrocher entre elles à l'aide d'hypothèses. Elle n'aimait pas cela, ce n'était pas scientifique mais parfois, elle n'avait pas le choix. En histoire, surtout en histoire juridique maritime, il n'y avait souvent pas d'autres possibilités pour avancer. Les archives avaient été perdues, pillées ou détruites par les ouragans ou les voyages en mer... bref, pas d'autre choix.

Olympe excellait cependant à trouver les raisons de tel ou tel comportement. Comme avait dit son directeur de thèse, elle trouvait un fil et ne s'arrêtait que lorsqu'elle avait terminé de défaire toute la tapisserie. Il avait ajouté, comme une boutade, que Pénélope l'aurait probablement embauchée. C'était un clin d'œil à son prénom d'origine mythologique. Elle avait ri, plus par politesse qu'autre chose. Elle en avait tellement entendu...

Elle s'étira le dos en rangeant le carton. Elle regarda la grosse horloge au milieu de la salle de lecture et soupira. Cela faisait déjà trois heures qu'elle était là ? Elle n'en revenait pas. Le temps filait toujours trop vite quand elle se plongeait dans ses recherches. Mais là, elle était dépitée. Parce qu'enfin... elle n'avait rien trouvé, pris aucune note et se rendit compte que sa matinée avait été perdue... enfin perdue... évidemment, ne rien trouver, c'était toujours quelque chose mais bon... ça n'avait pas la même saveur. 

Elle alla au comptoir et rendit le carton. 

  • Il me faudrait le suivant, s'il vous plait, demanda-t-elle.

L'archiviste hocha la tête, regarda son numéro de place puis partit à l'arrière. Il s'appelait Fred. Elle n'avait jamais parlé avec lui, en dehors des banals « Bonjour », « le suivant s'il vous plait », « il va faire chaud » et « Au revoir »,. Pourtant, elle le voyait tous les jours mais elle n'était pas du genre à lier la conversation d'une manière aussi ouverte. Certains habitués des archives plaisantaient avec lui et même partageaient leur casse-croute. Ça, elle en était tout bonnement incapable. 

  • Voilà pour vous, fit-il en revenant, chargé d'un énorme carton.

Olympe essaya de masquer sa surprise. Parfois, les cartons étaient tout petits et parfois étaient anormalement grands. En général, il fallait se réjouir mais là... elle n'en était pas certaine. Ça faisait plus de feuilles à traiter et donc plus de temps à perdre, surtout si elle ne trouvait rien. Impassible, elle récupéra le carton puis retourna à sa place. 

Elle soupira, prit un élastique et s'attacha les cheveux. Ce geste, elle le faisait à chaque fois qu'elle allait s'atteler à une tâche longue et difficile. C'était un peu son Banzaï à elle. Les Japonais nouaient un bandeau autour du front et elle, elle se faisait une queue de cheval. 

Comme pour le précédent, elle prit d'infimes précautions avant de commencer à éplucher les documents. Des rapports de capitaines, des notes de greffier, il y avait de tout et surtout des papiers mal écrits. Elle sut que cela allait lui prendre le reste de la journée à déchiffrer. 

Et tout ça pour quoi ? Écrire un article que personne ne lira ? soupira-t-elle. Elle s'adossa à sa chaise, soudainement épuisée et découragée. Elle n'aimait pas penser à ça. Ses recherches n'aidaient personne. Et elle ne pouvait même pas se consoler en se disant que c'était son travail, ce n'était pas le cas. Ou plutôt, c'était le travail qu'elle s'était donnée en attendant d'en trouver un vrai. Elle voulait montrer à tout le monde qu'elle était capable de faire des travaux de recherche et de produire des articles de qualité. Elle avait détesté la manière dont le dernier recruteur l'avait considéré comme quantité négligeable parce qu'elle n'avait pas écrit dans des journaux renommés. 

Elle soupira encore, essayant de faire passer son énervement. Ça ne servait à rien. 

Elle allait reprendre le travail quand on l'interpella. 

  • Olympe Valoese ?

Elle se tourna et vit deux inconnus, des jumeaux, près de sa chaise. Ils n'avaient pas l'air commode, avec leurs visages fermés et leurs airs sérieux. Leurs yeux bleus sombre étaient fixés sur elle et elle en ressentit un profond inconfort. Ils étaient tous les deux habillés d'une veste de costume noire, d'un gilet rayé, d'une chemise rouge et d'un foulard mordoré en guise de cravate. L'ensemble aurait pu être grotesque mais il rehaussait plutôt leurs carrures. 

Olympe essaya d'endiguer l'inquiétude qui la parcourait. La curiosité qu'on l'appelle, elle, au milieu des archives, était plus forte.

  • Oui, répondit-elle, finalement.

  • Veuillez nous suivre, ordonnèrent-ils. 

Ils tournèrent les talons, sans vérifier qu'elle les suivait. Elle resta un instant abasourdie. Ils ne s'étaient pas présentés, avaient des mines patibulaires et elle était censée les suivre ? Elle essaya de réfléchir rapidement. Si elle ne venait pas, ils reviendraient probablement, elle en aurait mis sa main à couper. Elle finirait par ne plus avoir le choix. 

Elle se demandait qui étaient ces types... ils avaient l'air d'être ici comme chez eux. Et ils connaissaient son nom. Peut-être des employés des archives... Aussi bien, elle avait mal rangé un carton et eux bossaient pour la police des archives... connaissant sa poisse, c'était possible. Mieux. Ça se tenait. 

Ou alors, le directeur voulait la voir pour lui proposer un poste... depuis le temps qu'elle venait ici... 

Incapable de répondre à ces questions, Olympe décida de suivre les inconnus. De toute manière, qu'est-ce qu'elle avait à craindre ? Tant qu'ils restaient dans un endroit avec du monde autour d'eux...

Elle se leva donc, prit son portable puis les suivit. Ils sortirent de la salle puis descendirent les escaliers. Olympe tiqua alors qu'ils passaient devant le comptoir à l'entrée et s'engouffraient dans le réduit qui servait de vestiaire. Elle les suivit. C'était bien la police des archives. Ils allaient la prier de récupérer ses affaires puis la foutre à la porte... Si elle était virée des archives, elle ne pourrait pas terminer son article...

L'un des types ferma la porte derrière elle. L'angoisse monta d'un cran. Qu'est-ce que c'était que ce bordel ?

  • Euh... Vous pourriez me dire ce que vous me voulez ?

Les inconnus se tournèrent vers elle d'un même mouvement. Elle était cernée et son cerveau lui envoya des images d'elle violée et écartelée entre les casiers. Elle voyait déjà les gros titres : Violences aux archives. Pourquoi avait-elle suivi ces types ? Elle aurait pu leur demander ce qu'ils voulaient avant de descendre avec eux, non ? 

Elle nota des étrangetés qu'elle aurait dû remarquer au premier coup d'oeil. Leurs tenues étaient plus extravagantes qu'elle n'avait cru. La veste noire était en fait une redingote, au revers de laquelle un soleil doré aux yeux de rubis et aux rayons en forme de mains était piqué. Des bottes montantes enserraient leurs jambes et des gants de cuir recouvraient leurs mains. 

  • Nous sommes aux ordres de Monseigneur. Il vous répondra.

Le ton était rapide et Olympe ne sut pas lequel des deux avait parlé. Monseigneur ? Qu'est-ce que c'était que cette tisane ? Qu'est-ce que l'évêque pouvait bien avoir avec tout ça ? On n'était plus au temps de l'Inquisition... si ?

  • Je ne comprends pas bien pourquoi...

Olympe ne termina pas sa phrase. L'homme en face d'elle avait ouvert sa veste et avait sorti une montre de son gilet. Du moins, elle pensait que c'était une montre, typique du XIXè siècle mais démodée, sauf chez certains originaux. Quand il l'ouvrit cependant, un hologramme en jaillit et il appuya sur le bouton principal. L'hologramme changea et il répéta l'opération plusieurs fois d'affilée. 

Absorbée par ce spectacle hors du commun, Olympe n'avait pas fait attention au frère jumeau qui s'était considérablement approché d'elle. Elle eut un mouvement et son coude heurta ses abdominaux. Elle grimaça mais il n'avait pas l'air de s'en soucier. Elle observa de nouveau son autre... elle tiqua. Elle ignorait véritablement comment les qualifier. Agresseur lui semblait un peu prématuré, kidnappeur avait une connotation enfantine qu'elle ne supportait plus du haut de ses vingt-huit ans alors elle se rabattit sur importun. C'était joliment désuet, comme leurs fringues. 

  • Tu trouves ? grogna Abdominaux.

Il ne s'émouvait pas de la surprise chez Olympe ni de son regard à la fois perdu et calculateur. Elle ne semblait pas vouloir émettre une quelconque résistance et, même si elle le décidait, il ne doutait pas qu'ils pourraient facilement la maîtriser.

  • Une seconde, répondit son frère. Voilà.

Olympe ne savait pas ce que c'était mais elle comprit que c'était maintenant que tout allait se jouer. Elle allait essayer quelque chose mais Abdominaux la saisit par le coude et l'entraîna dans l'hologramme. 

Du moins, elle en eut l'impression. Elle n'arriva pas à faire un seul geste et il la contraignit à plonger vers son frère, la tête tout droit dans l'hologramme. La poigne de l'homme était puissante et ce fut la seule chose à laquelle elle put se raccrocher.

Elle ignora complètement ce qui se passa, comment ça s'était passé et pourquoi mais elle se retrouva subitement transportée dans un autre endroit. 

Exit la petite salle des casiers des archives d'outre-mer. À la place, elle se retrouvait dans un espèce de petit salon, étroit avec un guéridon et un divan. Aux murs, des portraits qui lui étaient étrangement familiers. Mais elle n'aurait su dire pourquoi. Elle ressentit un profond vertige mais Abdominaux la tenait toujours, l'empêchant de s'évanouir. 

Que venait-il de se passer ?

Elle l'ignorait. Il y avait un léger brouhaha, celui d'une foule pressée. Des rires, des interpellations, des discussions... ils provenaient d'une autre pièce ou du dehors... un coup d'oeil à la porte fenêtre lui montra un jardin qu'elle reconnut sans le reconnaître. On aurait dit les Tuileries, avec l'obélisque de la place de la Concorde. Mais elle ne vit ni grande roue, ni immeubles haussmanniens, ni arc de triomphe... 

Elle n'eut pas le temps de se poser davantage de questions. Abdominaux et son frère l'entraînaient vers une porte à laquelle ils frappèrent. Ce n'était pas une manière de frapper normale mais plutôt comme un code. Olympe commença à avoir peur. Où étaient-ils ? Comment y étaient-ils parvenus ? Que voulaient ces hommes ? La tuer ? Encore une fois pourquoi ? Qui était ce Monseigneur ? 

Curieusement pourtant, elle ne pensait pas spécialement à essayer de s'échapper. D'abord, la poigne d'Abdominaux lui faisait comprendre qu'elle n'arriverait pas à rivaliser. D'accord, elle avait appris l'escrime mais, outre le fait qu'elle n'avait pas un très bon niveau, elle n'avait pas d'épée et pour le corps à corps, on repasserait. Et même si elle parvenait à s'enfuir, où irait-elle ? De toute évidence, ils n'étaient plus aux archives mais dans un autre endroit... elle pourrait peut-être appeler la police mais elle serait bien en peine de dire où elle se trouvait alors...

Sa gorge s'assécha un peu plus quand le second frère la regarda rapidement. Il sembla la jauger puis soupira et secoua la tête. Olympe aurait voulu lui demander quel était son problème mais le courage lui manquait. Elle lisait beaucoup de livres où les héroïnes arrivaient à poser des questions sans se démonter mais ce n'était pas son cas, elle devait l'admettre.

  • Il a entendu ? demanda Abdominaux.

  • Oui, attends un peu. Il doit être en rendez-vous, répondit son frère.

Il sortit sa montre. Olympe s'attendait à un autre hologramme mais au lieu de ça il sembla la consulter comme une montre normale. 

  • Il avait rendez-vous avec le gouverneur italien à 11 heures. Il doit terminer avant de nous faire entrer.

  • J'espère que ça ne sera pas long. Ce voyage m'a épuisé. 

  • Quelques minutes tout au plus, je suppose. 

Olympe suivit l'échange, à moitié hébétée et à moitié rassurée. Une discussion à peu près normale a ce pouvoir étrange de faire redescendre la pression. Elle essaya de rassembler son courage. 

  • Où sommes-nous ?

Elle aurait voulu le demander d'une voix forte, assurée mais un mince filet de voix s'échappa de sa gorge. Si mince qu'elle entendit à peine le son de sa propre voix. Elle ignorait si ses kidnappeurs (à présent, elle devait se résigner à employer ce terme) l'avait perçue mais savait qu'elle ne pourrait pas recommencer. 

  • Au palais des Tuileries, répondit cependant Abdominaux.

Olympe écarquilla les yeux. Le palais des Tuileries ? Le Louvre ? Paris ? Mais... elle regarda vers la fenêtre... donc c'était bien le jardin des Tuileries mais... Bon sang, ils étaient à Aix-en-Provence, comment ils avaient réussi à venir ici ?

  • Je pense que c'est à lui de tout lui expliquer, reprocha l'autre.

  • Il nous a dit d'être aimables, se souvint Abdominaux. 

  • Parce que nous ne sommes pas courtois. 

  • Nous sommes des soldats, nous ne sommes pas formés pour ça. Je fais un effort, expliqua Abdominaux.

Son frère soupira et regarda une nouvelle fois Olympe. Il ignorait ce que son maître voulait en faire. Il leur avait expliqué rapidement, insistant sur le caractère urgent et discret de leur mission. En voyant la jeune femme, il avait pensé que ce n'était peut-être qu'une histoire de fesses mais il doutait à présent. Son maître n'aurait jamais déployé autant de moyens pour assouvir ses instincts.

Elle était visiblement anxieuse, essayant de rassembler ses forces et de comprendre ce qui venait de lui arriver. Monseigneur lui expliquerait tout mais cette attente la déconcertait peut-être. 

Être aimable..., se répéta-t-il avant de prendre une décision.

  • Monseigneur veut vous confier une mission. Je sais que vous avez beaucoup de questions mais nous ne sommes pas autorisés à vous en parler. Sachez que nous ne vous voulons aucun mal, assura-t-il.

Olympe le regarda, surprise. Son ton était doux et elle hocha la tête. S'ils disaient qu'ils ne lui voulaient pas de mal, elle n'avait aucune raison d'en douter. Bien que...

Et puis, encore une fois, qui était ce Monseigneur ? Poser une question dans ce sens ne lui servirait à rien, aussi préféra-t-elle essayer autre chose.

  • Je peux passer un coup de fil alors ?

Son interlocuteur eut un sourire. 

  • Vous pouvez essayer mais cela m'étonnerait que votre appareil fonctionne ici.

Intriguée, Olympe sortit le téléphone de sa poche et regarda. Aucun réseau. Y avait-il des brouilleurs ? Ou alors les murs étaient-ils trop épais ? Comment pouvait-on ne pas avoir de réseau en plein cœur de Paris ?

Une voix la sortit de ses réflexions. Elle était puissante, grave et Olympe réprima un frisson. C'était la voix de quelqu'un habitué à l'autorité mais non dépourvu de chaleur humaine. 

  • En le voyant, vous inclinez le buste. Vous n'intervenez que s'il vous pose une question et vous l'appelez Monseigneur ou Votre Majesté, ordonna Abdominaux.

Son frère ouvrait la porte et Olympe n'eut pas le temps de rebondir. Votre Majesté ? Elle n'y comprenait rien. Où était-elle ?

Ils la firent pénétrer dans une pièce tendue de soie verte. Des portes-fenêtres faisaient entrer la lumière des jardins. Un grand bureau trônait au milieu de la pièce, croulant sous les papiers. À gauche, un grand meuble à casiers débordait de rouleaux, tout comme les deux chiffonniers qui le flanquaient. Un feu crépitait dans la cheminée derrière le fauteuil sur le dos duquel un petit dragon vert était juché. Olympe s'arrêta un moment sur la créature, se demandant s'il était réel ou bien un simple ornement. 

Le dragon émit un petit rugissement qui la fit sursauter. 

Où était-elle tombée ? Elle s'était endormie aux archives... à tous les coups, elle allait se faire réveiller par un archiviste qui lui reprocherait de baver sur des documents séculaires... 

  • Je vous prie d'excuser, Siméon. Il est un peu chafouin aujourd'hui.

Encore surprise, Olympe se tourna néanmoins vers celui qui venait de parler. Elle nota distraitement que les deux frères s'étaient inclinés profondément mais qu'elle avait passé outre les recommandations. Quand elle s'en aperçut, elle n'y parvint pas. Comment aurait-elle pu s'incliner et détacher les yeux du plus bel homme qu'elle avait jamais vu ?

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Portrait de Anonyme
Portrait de Clémentine
Historienne, hein ? Comme de par hasard !!! On retrouve un peu l’univers de ton premier roman et qui me fait penser au Pays des Merveilles comme je te l’avais dit. J’adore ! Tu as la plume facile et ça coule comme du chocolat (fondu bien sûr sinon ça n’a pas de sens). Aaaah Siméon ! C’est juste le premier chapitre on l’a juste aperçu et déjà je suis amoureuse. Je défaille.
Portrait de S. L. Pennyworth
😂😂😂 Pourtant hein... 😅
Portrait de Clémentine
🤣🤣🤣🤣🤣. Alors oui les dragon ça me botte mais je me suis plantée. Je voulais parler du « Monseigneur ». Chui tâche 🤦🏻‍♀️
Portrait de S. L. Pennyworth
Hihi non c'est pas duuu tout inspirée par moi.... Enfin quand je dis inspiré... Fantasmée plutôt 😏
Merci beaucoup (surtout pour le chocolat 😛)
Ah toi aussi les dragons ça te botte ? 😄
Portrait de Ma dame Rie
Très bon premier chapitre, c'est prometteur ! On a sincèrement envie d'en savoir plus et de poursuivre sa lecture. Il y a un petit quelque chose à la Adèle Blanc Sec dans cet univers (impression très personnelle ^^)
J'aime le fait qu'Olympe ne soit pas une caricature d'héroïne qui n'a peur de rien et qui est effrontée !!! :)
Une fois de plus on retrouve des notes d'humour dans ton écriture et ça me plaît beaucoup.
Allez je file lire la suite avec entrain :)

NB: je pense avoir repéré 2 petites erreurs si je ne me trompe pas:
-"l'empêchant de s'épanouir"
-"elle avait cru pleuré" (au tout début)
Portrait de S. L. Pennyworth
Merci merci 🥰
Ah adèle blanc sec effectivement je n'y avais pas pensé 🤔
Ah non les héroïnes trop badass j'ai du mal à m'identifier même si j'en écris parfois 😅
Oula j'ai corrigé les erreurs 😓
Portrait de Okamii22
J'ai ouvert ce chapitre avec une certaine réticence car je ne suis pas fan du steampunk mais je ne regrette absolument pas !
J'ai beaucoup aimé, l'histoire semble prometteuse et donne envie d'ouvrir direct le chapitre suivant. :)

PS : j’adore les archives, on s'y croirait !
Portrait de S. L. Pennyworth
Oh c'est super si tu as aimé malgré que n'apprécie pas le genre ! Je suis contente ☺️ j'espère que ça continuera à te plaire
Merci, je suis historienne donc les archives ça me connaît 💪
Portrait de Moonbeatzz
J'adore ce premier chapitre !
Le rythme est bon et il est bien écrit.
Je suis d'accord pour dire que Simeon doit être trop mignon 😍
Je vais de ce pas lire le deuxième chapitre, c'est vraiment prenant ! Bravo 👏👏👏
Portrait de S. L. Pennyworth
Merci merci merci !!! J'avais peur pour le rythme, je ne suis pas habituée à faire un rythme plus posé dans mes histoires donc c'est cool :)
Portrait de Angie Gomez
Simeon 😍 trop chou !!! Mais qui est ce bel inconnu ? Pas Louis XIV, elle l'aurait reconnu... Suspense suspense (oui du coup, vu que celle là je la découvre au fur et à mesure. Je peux commenter chapitre par chapitre 😉)
Portrait de S. L. Pennyworth
et oui fais toi plaisir ! D'autant que je vais la découvrir en même temps que toi XD
Portrait de Clarita Hook
Un bon départ pour Olympe, je suis curieuse de voir le développement de son aventure !
Portrait de S. L. Pennyworth
merci beaucoup :)