Episode 1- Bienvenue sur Fark ! | 404factory
FARK WEST

Episode 1- Bienvenue sur Fark !

- Les Transports des Colonies sont heureux de vous annoncer que nous approchons de la planète Fark. Veuillez rassembler vos affaires et vous préparer à embarquer à bord d’une navette de liaison. L’ensemble de l’équipage espère que vous avez apprécié votre voyage et vous souhaite une excellente journée.

La voix nasillarde du message préenregistré résonna dans le boîtier du communicateur mural alors que les lumières de la cabine se rallumaient automatiquement. Rubens sursauta. Il s’était installé dans le petit canapé en vinyle qui faisait face à la porte et tout laissait croire qu’il n’avait absolument pas prévu de s’y endormir. Son premier réflexe fut de serrer contre lui la sacoche dont il avait méthodiquement noué la sangle autour de son bras. Elle était toujours là mais, malheureusement, aucun soulagement n’accompagna ce constat. Refermant les yeux, il essaya de se calmer en se forçant à quelques exercices de respiration. Le cœur du jeune homme battait à tout rompre. Il mit un moment avant d’oser ouvrir à nouveau les yeux et affronter la réalité de sa situation qu’il avait fuit dans l’illusoire sécurité d’un rêve.

La cabine n’était pas bien grande et ne contenait qu’une couchette peu engageante, une petite table en métal cernée de chaises de même facture et ce canapé hors d’âge dans lequel il s’était enfoncé. Intégré dans le mur sur sa gauche, un écran diffusait en boucle des publicités pour des voyages vers des mondes paradisiaques, entrecoupées de spots de propagande qui l’invitaient à s’engager dans les Forces Coloniales. Toujours agrippé à sa sacoche, il se félicita d’avoir investi dans une cabine individuelle. Voyager discrètement c’était une chose mais prendre le risque de s’endormir au cours des dix-sept heures de voyage vers Fark dans un dortoir commun : c’était suicidaire. Rubens frissonna une nouvelle fois et hésita à se lever mais retint son geste car, au même instant, quelqu’un frappa très fort à la porte de sa cabine.

- Dernier appel pour le transfert vers la surface de Fark, beugla une voix d’homme de l’autre côté de la paroi.

Rubens entendit les coups se répéter sur la porte en face de la sienne.

- Largage dans cinq minutes ! Si vous n’êtes pas à bord de la navette de liaison, la compagnie vous facturera le voyage retour au double du prix ! On se bouge !

La voix s’éloigna dans le couloir. Il y eut de nouveaux coups dans une porte, d’autres cris atténués par la distance. Rubens s’était mis debout mais ses genoux tremblaient sous lui. Il prit une profonde inspiration, ajusta la sacoche sur son épaule et pressa le bouton d’ouverture de la porte. Sans prendre le temps de réfléchir et surtout pour ne pas s’accorder la possibilité d’une quelconque retraite, il s’engagea dans le couloir.

- Mais pourquoi moi ? gémit-il entre ses dents serrées.

Une multitude de gens s’agitaient dans le couloir, de différentes couleurs, de toutes les tailles et même une dizaine d’inhumains. Rubens avançait sans regarder autour de lui, sa sacoche calée sous le bras. Il ne respirait que par à-coups, quand ses poumons le brûlaient trop. Ses jambes recommençaient à le trahir, manquant par deux fois de le faire s’étaler au milieu des coursives. Dans le creux de son oreille, l’intelligence artificielle de son dispositif d’assistance personnel le guidait dans la bonne direction. Le jeune homme aurait préféré simplement fermer les yeux et se laisser porter par cette petite voix électronique familière mais il devait esquiver les gens, les colis et accessoirement descendre de grands escaliers sans tomber. Ses jambes molles ne l’auraient jamais laissé se relever.

- Départ de la navette de liaison pour Fark dans deux minutes. Merci de vous assurer que vos bagages sont à bord. Tout bien abandonné ou oublié deviendra la propriété exclusive des Transports des Colonies dès votre largage.

Rubens reconnu la voix qui l’avait tiré de son sommeil. Elle semblait le narguer. Il pressa le pas. Rentrer chez lui sans être allé jusqu’au bout n’était plus envisageable, plus maintenant, pas après ce message qu’il avait reçu trois jours plus tôt.

- Sur votre droite : Baie d’accostage 4 – Embarquement en cours à destination de la planète Fark, murmura une petite voix féminine dans son oreille gauche.

- Merci Ava, répondit-il machinalement en s’arrêtant.

Les portes de la navette étaient déjà fermées. Rubens appuya sur le bouton d’ouverture mais rien ne se passa. Le jeune homme pressa le bouton à plusieurs reprises, s’énervant soudainement.

- Ouvre-toi foutue porte… Ouvre-toi ! pesta-t-il à mi-voix.

Quelque chose se mit à sonner et il leva la tête vers la lumière qui s’alluma au bout d’un bras télescopique tout droit sorti de ses cauchemars. Le dispositif se tortilla quelques centimètres au-dessus de sa tête avant de trouver l’angle qui lui convenait. Deux faisceaux de lumière verte le scannèrent de la tête aux pieds alors que la sonde s’approchait dangereusement de son visage.

- L’accès à la navette de transfert est soumis à un contrôle d’identité, veuillez rester immobile le temps de la vérification.

Cette annonce lui glaça le sang. Rubens réalisa que son voyage n’était pas aussi anonyme qu’il l’espérait et la panique s’empara de lui. Il eut l’impression qu’une créature informe et glaciale voulait prendre le contrôle de ces actions, depuis un coin reculé de son esprit. Lui résister était au dessus de ses forces. Le jeune homme était prêt à s’évanouir. La lumière s’éteignit juste avant qu’il ne perde définitivement ses moyens et le bras mécanique se rétracta pendant que les portes s’ouvraient pour le laisser passer.

- Bienvenue à bord monsieur, les Transports des Colonies vous souhaitent un bon voyage, annonça l’automate.

Pas de nom… la machine était restée tout aussi discrète que pouvait l’être un haut-parleur braillard dans un hall d’embarquement. Rubens ne prit pas le temps de regarder si tout cela avait attiré l’attention sur lui et il s’engouffra dans la navette dont les portes se refermèrent sur ses talons.

- Fin des embarquements ! trancha une femme d’âge mûr à l’avant de l’appareil.

Rubens s’avança vers les places destinées aux passagers, esquivant soigneusement les regards de la quinzaine d’autres passagers. Il se laissa couler dans un siège au hasard et passa la ceinture de sécurité autour de sa taille bien trop fine pour un jeune homme de son âge. La femme qui avait procédé à l’annonce s’avéra être la pilote de la navette et non une simple hôtesse comme il l’avait cru au premier abord. Un peu plus petite que lui, elle avait les cheveux courts, tirant sur un gris qui lui rappelait celui la poussière. Le visage malmené par le passage des années, elle semblait avoir la cinquantaine. Ses traits presques masculins lui donnaient un air dur dont elle se servait pour asseoir son autorité à bord de sa navette. Depuis le siège de son poste de pilotage qu’elle avait fini par rejoindre, elle reprit la parole sur un ton monocorde des plus blasés.

- Je suis Thérèsa Osten, votre pilote pour la descente vers Fark. Il y a une tempête à proximité de la zone d’atterrissage alors bouclez vos ceintures et bouclez-là tout court si vous voulez arriver entier. Les Transports des Colonies vous souhaitent un bon… ho et puis merde à la fin, on est parti ! grogna-t-elle quand le voyant devant elle passa au vert.

Tirant sur un levier à sa gauche, la pilote sépara la navette du vaisseau principal en orbite autour de Fark. Ils chutèrent subitement vers le sol de la planète sous l’effet de la gravité. Rubens se cramponna à ses accoudoirs, se réjouissant un instant de n’avoir rien mangé avant de partir. La ceinture de sécurité lui entrait profondément dans le ventre. Sans elle, il aurait valdingué par dessus la rangée de siège face à lui. La navette tombait toujours, décrivant maintenant de larges vrilles. Thérèsa était parfaitement calme. Consultant ses messages sur le petit écran tactile de son communicateur, elle ignora un temps les protestations de ses passagers.

- Vous êtes complètement dingue ?! hurla l’homme assis à côté de Rubens à l’attention de la pilote. On va s’écraser !

Thérèsa laissa encore passer quelques secondes alors que d’autres passagers se mettaient à crier.

- Détendez-vous… j’économise juste un peu le carburant, lâcha-t-elle presque narquoise. Vous savez : ça ne paye pas tant que ça de piloter pour les gars de la Compagnie mais c’est eux qui font le plein alors si je peux en économiser un maximum pour faire quelques courses personnelles à côté, c’est toujours ça de gagné en plus.

- Je me plaindrai au service client ! cria une femme au premier rang. Je vous ferai rétrograder !

Thérèsa s’esclaffa en lançant les moteurs.

- Faites-vous plaisir madame… vous pensez vraiment qu’ils peuvent m’affecter à un endroit pire que celui-ci ? Comment croyez-vous que l’on finit pilote de navette de liaison vers cette décharge à ciel ouvert qu’est Fark ?

La navette se stabilisa et redressa sa trajectoire dans un vacarme assourdissant. Tout vibra dans l’habitacle. Certains bagages roulèrent de sous les sièges et les plus gros firent ployer les filets métalliques qui les retenaient le long des parois. Rubens était terrifié. Quand le calme reprit place dans la navette, il constata avec surprise qu’il avait laissé de profondes marques d’ongles dans les accoudoirs siège. Le jeune homme porta prestement la main à sa joue pour y essuyer une larme qu’il n’avait pas su retenir, avant que quelqu’un ne la remarque et se moque de lui. Deux hommes musculeux d’une quarantaine d’années sortirent de leurs sièges pour s’en prendre à la porte vitrée qui séparait le poste de pilotage et Thérèsa du reste des passagers. Celle-ci s’était refermée automatiquement à leur approche mais n’avait en rien entamée leur motivation à en découdre.

- Vous pouvez toujours vous énerver les jeunes, cette porte est en verre antidéflagrant. A moins que vous n’ayez une foreuse à plasma dans la poche, il faudra attendre d’être sur Fark pour vous calmer les nerfs sur quelqu’un d’autre, ironisa-t-elle.

- On va te crever la vioque ! Tu sais à qui tu parles ? fulmina le plus dégarni.

- A deux raclures de mineurs, venus chercher fortune sur ce rocher perdu mais qui ne survivront pas deux semaines sans se faire descendre par encore plus stupides qu’eux.

La réplique était sans concession et les deux passagers en furent si déstabilisés qu’ils cessèrent de frapper contre la vitre. Ils grognaient toujours, faisant les cent pas entre la porte et le premier rang de passagers.

- Retournez-vous asseoir, nous allons essayer d’atterrir avant que la tempête ne recouvre toute l’aérogare.

Rubens s’assura que sa ceinture était bien mise et chercha des appuis pour ses pieds afin de bien se caler dans le fond de son siège. Dehors, le vent se faisait de plus en plus fort et l’on pouvait entendre le sable rouge de Fark, charrié par la tempête, battre dans un rythme saccadé contre la carlingue de la navette. Il y eut plusieurs trous d’air, dont un particulièrement violent qui déséquilibra les hommes restés debout malgré les avertissements. Tous deux s’affalèrent sur le sol. Celui qui était resté silencieux jusque là se releva avec le nez en sang ce qui déclencha le protocole d’assistance. Un pictogramme vert en forme de croix s’illumina sur le plancher, dans l’axe de la porte du poste de pilotage, et un cylindre s’éleva à cet endroit.

- Station de secours activée. Veuillez garder votre calme pendant l’intervention du robot d’assistance, débita de façon très protocolaire une voix masculine semblant s’exprimer depuis les appuis tête de chaque siège.

Le cylindre de presque un mètre de diamètre s’ouvrit et libéra un robot blanc pourvu de six bras, maintenu au sol par une série d’électro-aimants. Grâce à cela, il se déplaçait avec aisance malgré les violentes turbulences, écartant les bagages qui jonchaient maintenant le sol. A l’aide d’un de ses bras, il saisit le blessé qui voulut reculer.

- Veuillez garder votre calme pendant l’intervention, répéta la voix, cette fois, directement par l’intermédiaire du robot.

- Mais lâche-moi saloperie ! C’est quoi ce machin ? Aidez-moi ! paniqua l’homme.

L’autre passager voulu venir l’aider mais le robot l’immobilisa sans le moindre effort avec un autre de ses bras, le soulevant simplement à quelques centimètres du sol par le col de sa chemise sale. Deux points rouges apparurent sur le globe en verre opaque qui devait faire office de tête pour cette machine et se tournèrent vers l’assaillant.

- Entraver le fonctionnement d’un robot d’assistance est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à dix-sept ans d’emprisonnement. Veuillez garder votre calme pendant l’intervention, reprit la voix. Premier et dernier avertissement.

Le dessin lumineux des yeux, projeté à sa surface depuis l’intérieur du globe, devint vert et sembla glisser à la surface en direction du blessé.

- Analyse en cours… scan du patient archivé. Blessure légère au visage. Diagnostic vital : Bon. Protocole de premier soin disponible : Affirmatif. Lancement de la séquence de prise en charge.

Aucun des deux hommes n’osa plus bouger. Les bras du robot s’agitèrent dans un balai compliqué, sous le regard terrifié du mineur au nez sanguinolent. Il émit un petit gémissement assez peu viril quand deux des mains du robot vinrent lui maintenir la tête en position alors qu’une troisième le saisissait par le nez. Personne ne lui demanda de compter jusqu’à trois. D’un geste précis le robot tira sur le nez pour le redresser, totalement hermétique aux beuglements de son patient. Une buse s’ouvrit dans la paume de la main qui maintenait le nez et une résine à prise rapide fut projetée sur celui-ci.

L’homme criait toujours d’un mélange de peur et de douleur quand il réalisa que le robot l’avait lâché. Il porta la main à son nez et constata avec surprise que, sous la résine, la douleur s’estompait rapidement. Le robot déposa l’autre homme à côté de son siège et celui-ci s’y installa sans protester davantage. Regagnant son cylindre l’assistant médical disparu presque aussi soudainement qu’il était apparu en saluant les passagers.

- Les Transports des Colonies vous souhaitent un prompt rétablissement et vous rappelle que tous les soins sont automatiquement facturés. Nous vous souhaitons une agréable fin de voyage.

Cette scène surréaliste aurait presque fait oublier aux autres voyageurs que, depuis plusieurs longues minutes, de violentes bourrasques faisaient dangereusement tanguer la navette. Beaucoup d’entre eux étaient simplement livides, bien au-delà de la sensation de malaise. Par les hublots, bien qu’il fasse jour, il était très difficile de suivre les manœuvres mais Thérèsa était parfaitement détendue, même légèrement souriante. Quel gâchis cela aurait été que de rassurer les passagers en leur expliquant que la phase d’atterrissage était entièrement assistée par le pilotage automatique. Se tournant vers eux, elle se força à quelques regards inquiets et grimaces, laissant croire à un rétablissement de justesse avant d’étouffer un rire dans le col de sa veste. Presque tous les gens qui venaient ici le faisait par obligation, par goût pour l’aventure ou pour se prouver qu’ils avaient assez de cran pour reprendre leur vie à zéro. Thérèsa devait considérer qu’une telle arrivée leur donnait un petit avant-goût de la vie difficile sur Fark. Elle leur offrait une sorte d’attraction pour looser en manque de gloire. Qu’ils aient donc peur ici et maintenant… dehors ce serait bien pire pour chacun d’eux.

Après tant de turbulences, personne ne réalisa que la navette avait finalement touché la piste, chacun se remettant comme il le pouvait de toute cette agitation. Thérèsa fit pivoter son siège pour leur faire face au travers de la porte vitrée et frappa à plusieurs reprises contre le verre avec la pointe métallique de sa botte droite.

- Allez les nazes, on se réveille, vous êtes arrivés. J’suis pas payée à l’heure alors ramassez votre bordel et barrez-vous de ma navette, on m’attend ailleurs.

Sur ces mots, elle abaissa un levier sur sa gauche qui déverrouilla la double porte du vaisseau. Les passagers les plus dociles récupérèrent leurs affaires sans discuter et sortirent rapidement sans demander leur reste alors que d’autres plus protestataires prirent le temps de venir copieusement insulter Thérèsa au travers de la porte qu’aucun ne réussit à ouvrir. Souriante et amusée par la situation elle leur adressait en réponse de chaleureux sourires et un petit salut de la main.

- Les Transports des Colonies espèrent que vous vous crèverez à la tâche pour rembourser vos places à bord, achetées à crédit sur vingt ans, lançait-elle de temps à autre avec toute l’ironie du monde.

Le mineur au nez cassé avait laissé ses affaires à son compagnon dégarni et vint se planter devant la porte, respirant fort comme un animal prêt à charger. Il ouvrit la bouche mais elle ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit.

- Cool ta résine, tu vas plaire aux dames avec ça. Un vrai dur, non ?

- Toi ! Toi si je te choppe… grommela-t-il.

- C’est peu probable l’ami. C’est un soin à au moins sept mille crédits que t’as de collé au milieu de la tronche alors je pense que tu vas bien passer cinq ans à mettre de l’argent de côté juste pour pouvoir oublier cette journée… t’auras pas le temps de t’occuper de moi.

Thérèsa s’esclaffa bruyamment.

- Que… ? protesta-t-il.

- Et oui, c’est la politique de la compagnie, tous les robots assistants sont dans l’offre VIP et ceux pour les soins se déclenchent même sans votre accord. Tu comprends, on ne peut pas se permettre d’avoir des gens en mauvaise santé à bord… T’as pas une tête à avoir les moyens de voyager en première classe ni de te faire soigner dans l’espace alors tu ferais mieux de vite te trouver du boulot.

L’homme fulminait. De rage, il mit un grand coup de poing dans la porte. A la grimace sur son visage, cela n’avait pas dû être une bonne idée. Derrière lui, la croix verte se ralluma au sol. Voyant cela son compagnon lui tapota dans le dos et le poussa vers la sortie.

- Dépêche-toi Sergio, on n’a pas le temps pour ces conneries...

Les deux hommes quittèrent le vaisseau avant que le robot assistant ne soit sorti de son cylindre ce qui annula la procédure. Thérèsa riait toute seule dans sa cabine. La pilote dure à cuire avait laissé, pour quelques instant, la place à une enfant hilare. Elle allait se retourner vers les commandes quand elle remarqua qu’un passager était toujours dans son siège.

- Ho, gamin ! Faut descendre maintenant. Y en a pas un ici qui a assez de crédits sur lui pour se payer un autre voyage à mon bord alors tu lèves le camp. Va vivre ton rêve ou je ne sais quel autre truc débile. Tu voulais venir jusqu’ici… félicitations, c’est chose faite.

Rubens se leva de son siège à contre cœur et sortit de la navette en traînant des pieds. Dans son dos, la voix de Thérèsa l’encouragea à ne pas rebrousser chemin :

- Bienvenue sur Fark !

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Portrait de Anonyme
Portrait de Fury
Très bonne première impression qui donne envie de lire la suite !
Portrait de FeliciaMarlove
Allez je me lance en attendant les prochains chapitres de Braqueurs d'étoiles.
Portrait de Achayre
Bienvenue dans l'aventure ;) Effectivement, Braqueurs d'étoile subit quelques retards de publication suite à beaucoup de fatigue mais ça arrive bientôt :)
Portrait de PainHuntress
Ouah ! Ouah !
C'est tout ce que je peux dire, mais vraiment : OUAH !
Ce texte est vraiment réussit ! Chapeau bas !
Un premier chapitre qui nous plonge déjà dans ton histoire et qui donne envie de lire la suite. Les dialogues sont bien écrits et les descriptions sont bien faites !
Néanmoins, juste un défaut, mais elle est minime :
_au début, tu décrit bien les sentiments de Ruben et on peut voir qu'il est angoissé, mais plus tu continues, plus tu décris moins la situation psychologique de ton personnage. Je veux parler notamment de l'homme "au nez sanguinolent", je trouve que tu t'appuies un peu trop sur lui vers le milieu...
À part ça, c'est très bien , on voit que tu as fournis un gros effort sur la rédaction de ton chapitre. Continue !
Portrait de Achayre
Merci beaucoup !
C'est bientôt l'heure de passer cette histoire en "terminé" alors c'est un peu la panique à bord ^^
Portrait de Lydia Brasington
franchement Bravo je me suis enfin lancée dans cette aventure. Ce que tu écris est incroyablement bien romancé et les action s’enchaînent bien. J'ai ris à plusieurs fois, surtout avec la pilote. Les dialogue sont bien organisé, et agréable à lire.
On sent vraiment le doute et le chaos dans le début. Super je vais continué. La preuve je me suis inscrite juste pour témoigner de mon enthousiasme pour ton récit.
P;S normalement j'aime pas la SF. SHAME ON ME
Portrait de Achayre
Merci pour ce super premier commentaire ! C’est vraiment adorable et très cool :)

Content que cela te plaise. Tu verras, c’est avant tout un roman d’aventure, le côté SF ne devrait pas t’écraser ;) Bonne lecture !
Portrait de Sebastien Carré
Ça y est, je me lance enfin dans Fark !
Franchement, j'ai ris ! Le héros paumé la pilote indolente et irrespectueuse, l'entreprise grippe-sous ! Dès que j'ai du temps, je lis la suite, là t'es le bouquin en tête de liste de lecture !
Portrait de Sebastien Carré
Oui, j'ai vu ton com et j'ai répondu.
Bon, on est pas dans le même registre, hein, je fais pas de la SF...
Portrait de Achayre
Merci :) J’ai attaqué ton team patriot ce matin également
Portrait de Fabrice Claude
Un très bon premier chapitre. Un style efficace, maitrisé. Je lirai la suite. :-)
Portrait de Achayre
Merci et bienvenue à bord !
Portrait de Aurelien Darlot
Vraiment intéressant. Un style simple et fluide. Je passe directement au chapitre suivant
Portrait de Achayre
Merci beaucoup
Portrait de Solène
Sympa, ce début !
Portrait de Solène
Avec plaisir ! Mon texte n'a rien à voir avec le tien, mais n'hésite pas à y jeter un œil.
Portrait de Achayre
Merci beaucoup. Bienvenue dans l’aventure ;) J’espère que la suite te plaira tout autant :)
Portrait de Rochelounet
C'est une ouverture vraiment excellente. Un style assez visuel sans pour autant noyer le lecteur de détail, laissant l'imagination opérér. Un protagoniste, pas bien costaud et loin des stéréotypes de l'aventurier, qu'on suit sans trop savoir grand chose sur lui. Le modèle économique qu'on égratigne au passage...

J'attaque le suivant !
Portrait de Achayre
Merci. J'espère que l'ensemble te plaira. Bienvenue dans l'aventure
Portrait de Camille Salomon
Moi qui n'aime pas trop ce qui touche à la SF, j'ai beaucoup aimé ce premier chapitre :)
Portrait de Achayre
Merci beaucoup :) J’espère qu’il t’auras donné envie de lire la suite :)
Portrait de Equilegna Luxore
J'aime beaucoup ce premier chapitre car tu montre ton univers plus que tu ne le raconte. C'est bien ordonné à ce niveau là ;)
Portrait de Achayre
Merci beaucoup ! J’espère que tu aimeras tout jusqu’au bout ;)
Portrait de Cédric Damian
Un bon premier chapitre qui se lit avec plaisir. Quelques remarques et suggestions néanmoins :

Suggestions : Essaye de montrer plus que de dire. Ex : « une couchette peu engageante ». Au lieu de nous dire qu’elle est peu engageante, tu pourrais expliquer pourquoi. Est-elle sale ? Déchirée ? Une couleur bizarre ?

Le discours de Thérésa la pilote : c’est bizarre qu’elle s’énerve et coupe son discours alors qu’il se termine. J’ai l’impression qu’elle prononce bien plus de mots en coupant son discours que si elle l’avait poursuivi ^^

Toujours Thérésa : « Vous savez, ça ne paye pas tant que ça de piloter pour les gars de la compagnie mais c’est eux qui font le plein alors il n’y a pas de petits profits. »
Je note une petite incohérence : à moins qu’ils ne lui donnent un forfait fixe pour son carburant au mois, elle ne gagne rien à économiser l’essence si la compagnie lui paie les pleins, non ?
Portrait de Achayre
Bonjour,
Merci pour ton retour.

Concernant Thérèsa, elle coupe son discour par ce que ça la gonfle, plus que pour faire court.
Elle ne travaille pas que pour eux, économiser le plein c’est utiliser le reste pour elle après.

Je finalise actuellement les deux derniers chapitres du roman.
Je referai une grosse passe sur le début dès que possible, mon style ayant beaucoup murit en 1 an :)

L’objectif reste de boucler toute l’écriture du roman en moins d’un an et je veux m’y tenir :)

Bienvenue dans l’aventure !
Portrait de Paul-H BENOIT
Une première impression vraiment chouette! Ça sonne bien et ça donne envie de lire la suite!
Portrait de Achayre
Nan, cette référence n'est pas faite exprès mais tu en trouveras régulièrement au fil des chapitres, que ce soit du Star Wars, des objets de la culture geek, des répliques de films et d'autre surprises ;)
Portrait de Paul-H BENOIT
Merci ! J'attaque la suite^^
Au fait, Sergie, c'est en hommage au grand Sergio Leonne et ses westerns grandioses?
Portrait de Achayre
Bienvenue dans l'histoire ;) J'espère que le reste de l'aventure te plaira :)
Portrait de Amelie C
Très bien écrit, je veux savoir la suite maintenant !
Portrait de Achayre
@Valkyrja : Qui sait... peut être n'en n'avons nous pas fini avec Thérèsa ;) Chuuut ^^ @Jeremy Content que ça te plaise. J'essaye de ponctuer mon récit de ce genre de petits détails pour rendre ça plus fun ;)
Portrait de Jeremy Brandt
Tu rends bien vivant les petites spécificités de ton monde, enfin de ta planête du coup. Le côté société crapuleuse qui facture des soins non demandés est une bonne petite touche
Portrait de Valkyrja
J'aime beaucoup le personnage de Theresa, et elle fait office de bonne introduction à ton univers :)
Portrait de Achayre
@Lyliange Il y a un gros boulot de relecture pour l'orthographe, j'en suis bien conscient. Pour l'instant je privilégie la partie "création" car je veux tenir mon 1 épisode /semaine :) J'espère que tu aimeras la suite.
Portrait de Lilyange
Hey Achayre ! Je n'ai pas grand-chose à redire sur ton histoire, c'est un début entraînant, c'est bien écrit (quelques fautes traînent effectivement, pas mal d'accords au masculin pour Theresa alors que c'est une madame, mais rien de grave) ! Le décor est bien planté, j'ai hâte de voir la suite :)
Portrait de Arrogane
Super bien écrit, j'adore ! :)